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Inscriptions ouvertes pour le voyage d'études au Québec

L'Association Internationale pour la Sécurité du Transport des Jeunes (AIST), dont l'ANATEEP est membre co-fondateur, organise un voyage d'études au Québec du...

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L’ANATEEP structure son développement

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 28 MAI 2018 L’ANATEEP* a tenu son Assemblée générale annuelle à Chaumont (Haute-Marne/Grand Est) les 26 et 27 mai 2018, en présence de C...

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Transport debout : l’ANATEEP interpelle le gouvernement

La Présidente de l’ANATEEP, Nicole Bonnefoy, saisit à nouveau la ministre Elisabeth Borne sur le problème de transport debout d’enfants dans le ressort territor...

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Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, et Ségolène Neuville, secrétaire d'État chargée du Handicap et de la Lutte contre l'Exclusion, ont décidé d'améliorer la prise en charge des enfants et des adolescents en situation de handicap. Désormais, grâce à un décret publié le 27 mai 2014 au Journal officiel, les frais de transport des enfants et des adolescents handicapés vers les centres d'action médico-sociale précoce (CAMSP) et les centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP) sont intégralement remboursés. Décidée dans le cadre du Comité interministériel du handicap (CIH), cette mesure démontre, selon le Gouvernement, « sa détermination à renforcer le suivi médical des enfants handicapés et à faciliter le quotidien de leur famille ».
Le décret n° 2014-531 du 26 mai 2014
La campagne annuelle sur les transports départementaux (partenariat DGITM-CEREMA-ADF-ANATEEP-FNTV-GART) a été lancée le 15 mai 2014. Le questionnaire est directement accessible en ligne sur le site dédié. Chaque Conseil général a reçu ses codes d'accès par courrier. La saisie du questionnaire peut se faire en plusieurs étapes mais la saisie complète du questionnaire doit être terminée et validée au plus tard le vendredi 25 juillet 2014.
Pour toute information ou si vous n'avez pas reçu vos codes de connexion, votre contact : Nor Eddine DAROUACHE au CEREMA - Tél : 04 72 74 58 39 ou Eric BRETON à l'ANATEEP – Tél : 01 43 57 42 86.
Le site dédié
Le pdfquestionnaire TCD
Le Congrès de l'Association nationale pour les transports éducatifs de l'enseignement public (ANATEEP) s'est tenu, les 17 et 18 mai 2014, à Sevrier (Haute-Savoie), à proximité d'Annecy. Cette manifestation, rassemblant 130 délégués de 51 départements ainsi que des représentants nationaux de la communauté du transport scolaire, a été l'occasion de célébrer le cinquantenaire de l'association.

Le Congrès de l'Association nationale pour les transports éducatifs de l'enseignement public (ANATEEP) se tient les 17 et 18 mai 2014, à Sevrier (Haute-Savoie), à proximité d'Annecy. Un thème d'actualité est au menu des congressistes : « Transports scolaires, quel bon niveau d'organisation territoriale ? ». Il faut dire que la réforme territoriale actuellement en discussion pourrait engendrer de très lourdes conséquences pour les organisateurs de transport scolaire. Autour du président de l'ANATEEP, le sénateur Jean-Claude Frécon, seront présents Guy Chabanne, Président de la commission Transport et Déplacements au Conseil général de Haute-Savoie. René Desille, Vice-Président de la Communauté de l'agglomération d'Annecy, la C2A et Edouard Simonian, conseiller régional membre de la commission Transport du Conseil Régional Rhône-Alpes. Parallèlement aux travaux, le Congrès sera l'occasion de célébrer le cinquantenaire de l'association.
Le 28 avril 2014, le Sénat a adopté en première lecture le projet de loi habilitant le gouvernement à adopter des mesures législatives pour la mise en accessibilité des établissements recevant du public (ERP), des transports publics, des bâtiments d'habitation et de la voirie pour les personnes handicapées. Lire sur le sujet notre précédente brève.
La petite loi
Dans la foulée du discours de politique générale du Premier ministre, le 8 avril 2014 devant l'Assemblée nationale, le gouvernement vient de transmettre au Conseil d'État son projet de loi « clarifiant l'organisation territoriale de la République ». Nul doute que ce texte va entraîner de très nombreuses réactions tant les mesures sont d'envergure et les délais d'application courts. La suppression de la clause de compétence générale est actée ; les départements et régions ne pourront intervenir que « dans les domaines de compétences que la loi leur attribue ». Les transports sont particulièrement impactés par le projet de loi. Dès le 1er janvier 2016, les départements perdraient ainsi toute compétence dans le domaine des transports interurbains ou à la demande, au profit des régions. Les transports scolaires, quant à eux, attendraient la rentrée scolaire de septembre 2016 pour être transférés à la Région, le système de délégation de compétences (à un département, un EPCI, etc.) étant toujours possible.
pdfLe projet de loi transmis au Conseil d'État
Le projet de loi habilitant le Gouvernement à adopter des mesures législatives pour la mise en accessibilité des établissements recevant du public, des transports publics, des bâtiments d'habitation et de la voirie pour les personnes handicapées a été présenté au Conseil des ministres du 9 avril 2014 (le premier de l'ère Valls, puis transmis au bureau du Sénat, qui l'examinera à partir du 28 avril. En matière de points d'arrêt sur les circuits scolaires, l'ordonnance ne prévoit plus l'accessibilité universelle, décriée pour son coût gigantesque (environ 10 milliards d'euros) et son inadaptation aux besoins recensés et exprimés par les familles de jeunes en situation de handicap (plébiscitant le transport adapté en petits véhicules). Les obligations seront « recentrées sur les demandes individuelles d'aménagement formulées par les représentants légaux des enfants handicapés scolarisés à temps plein, compte tenu des préconisations du projet personnalisé de scolarisation ». Bref, une demande défendue par l'ANATEEP au cours de la concertation préalable au projet de loi d'habilitation...
pdfLe projet de loi d'habilitation déposé au Sénat
Frédéric Cuvillier a été nommé le 9 avril 2014 Secrétaire d'État aux transports, à la mer et à la pêche, auprès de Ségolène Royal, Ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie.
Dans son discours de politique générale du 8 avril 2014, le Premier ministre Manuel Valls a formulé quatre « chantiers majeurs » sur le volet territorial qui ne manqueront pas d'alimenter le débat dans les semaines, mois et années à venir. Un : « réduire de moitié le nombre de régions » en 2017, dans un premier temps en laissant les régions fusionner comme elles l'entendent puis, si rien n'est fait par une loi qui « sera établie pour le 1er janvier 2017 ». Deux : une « nouvelle carte intercommunale, fondée sur les bassins de vie »entrera en vigueur au 1er janvier 2018. Sans plus de précisions... Trois : la suppression de la clause de compétence générale pour les départements et les régions, que la loi MAPAM avait réintroduite en janvier 2014 ! Quatre : la suppression des départements à l'horizon 2021. Manuel Valls n'a pas manqué de préciser que, sur ce quatrième chantier, « ce changement donnera lieu à un profond débat dans notre pays" et que ce débat « sera long ». Autre annonce sur la réforme des rythmes scolaires : « le cadre réglementaire sera assoupli », même si « c'est une bonne réforme ». Le Premier ministre n'a pas précisé l'ampleur ni la teneur de l'assouplissement.
Le site du Premier ministre
pdfL'allocution du Premier ministre
Un garçonnet de trois ans a été découvert mardi 8 avril, dans l'après-midi, dans son car scolaire. L'enfant était installé sagement dans le véhicule, stationné au dépôt après avoir effectué le transport des élèves pour les conduire à l'école maternelle Alice Delaunay, à Coutras, en Gironde. Les parents ont déposé une plainte auprès des gendarmes de Libourne pour comprendre comment est-il possible que personne n'ait vu le petit garçon, installé sur son siège pendant environ sept heures, à l'intérieur de l'enceinte de l'entreprise de transport, au lieu de se trouver à l'école ? Les parents veulent également savoir pourquoi l'accompagnatrice et le conducteur n'ont pas remarqué le petit sur son siège ? Deux bonnes questions...